Accroître la confiance des parents dans la vaccination et l'accès des jeunes au programme universel de vaccination contre le papillomavirus humain (VPH) : une étude de co-conception.
Financement
Institut national de recherche en santé et en soins (NIHR), Recherche au bénéfice des patients (RfPB).
Quel est le problème ?
L'infection par le VPH peut entraîner des cancers chez les hommes et les femmes. Le programme de vaccination contre le VPH est proposé aux jeunes en classe de 4e.
Certains jeunes risquent de ne pas recevoir le vaccin car leur formulaire de consentement n'a pas été retourné. D'autres parents peuvent refuser le vaccin contre le VPH pour leur enfant adolescent car ils estiment qu'il est dangereux ou inutile.
Améliorer l'information des parents sur le vaccin contre le VPH et les lieux de vaccination pourrait permettre à davantage de jeunes d'être vaccinés. Cependant, on dispose actuellement de peu d'éléments probants sur la meilleure façon de procéder.
Quel est l'objectif de la recherche ?
Concevoir avec les parents une intervention qui renforce leur confiance dans la vaccination et aide les jeunes à recevoir plus facilement le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH).
Comment cela sera-t-il réalisé ?
La recherche proposée comporte deux volets. Dans le premier, nous interrogerons des parents qui n'ont pas consenti à la vaccination de leur enfant adolescent contre le VPH ainsi que des professionnels de santé clés.
Au cours de l'entretien, nous interrogerons les parents sur les raisons pour lesquelles leur adolescent n'a pas été vacciné, sur les moyens d'améliorer l'information des parents concernant le vaccin contre le VPH et sur les solutions pour faciliter l'accès à la vaccination pour leurs adolescents. Nous élaborerons ensuite un plan d'intervention en fonction de leurs réponses.
Dans la deuxième partie de l'étude, de nouveaux outils de communication en différentes langues seront conçus conjointement avec un concepteur créatif et des parents qui n'ont pas donné leur consentement pour leurs enfants adolescents.
Une série d'ateliers sera organisée afin de recueillir des commentaires et d'apporter des modifications au plan d'intervention et aux outils de communication en fonction des retours. Ces modifications pourront être testées lors d'une étude ultérieure pour déterminer si elles renforcent la confiance des parents dans la vaccination et permettent à un plus grand nombre de jeunes de se faire vacciner contre le VPH.
Nous collaborerons avec des groupes de parents et de jeunes afin de déterminer la meilleure façon de diffuser les résultats de notre étude. Nous résumerons ces résultats dans différentes langues pour les partager avec les parents ayant participé à l'étude.
Nous partagerons également nos résultats avec d'autres chercheurs et professionnels de la santé par le biais de conférences et de publications dans des revues scientifiques.
Qui dirige la recherche ?
Docteur Harriet Fisher, chercheuse associée, Université de Bristol.
Informations complémentaires :
Pour plus d'informations ou pour participer à ce projet, veuillez envoyer un courriel. bnssg.research@nhs.net.
Les opinions exprimées sont celles de l'auteur (ou des auteurs) et ne reflètent pas nécessairement celles du NIHR ou du ministère de la Santé et des Affaires sociales.