Dépistage du cancer du col de l'utérus
Financement
Financement des capacités de recherche du CCG de Bristol, North Somerset et South Gloucestershire (développement local).
Quelle est la question de recherche ?
Quel est l’impact d’une procédure de test par approche latérale sur l’amélioration de l’engagement dans le dépistage du cancer du col de l’utérus ?
Quel est le problème ?
Les programmes de dépistage du cancer du col de l'utérus sont efficaces pour identifier la présence de ce cancer et les risques accrus. Cependant, au Royaume-Uni, les taux de dépistage sont en baisse. Le Plan à long terme du NHS et le Cadre d'évaluation des résultats de qualité visent tous deux à augmenter ces taux, pour atteindre plus de 75 % des personnes éligibles. Au niveau local, le BNSSG atteint 71,91 % des personnes du groupe d'âge le plus à risque et se classe 101e sur 209 CCG en Angleterre.
Les femmes ne se présentent pas au dépistage pour diverses raisons, mais beaucoup invoquent l'inconfort et le caractère humiliant des examens comme motifs de non-participation. Le test traditionnel est réalisé en position couchée sur le dos. Une alternative, utilisée dans certaines régions du monde, consiste à réaliser l'examen en position couchée sur le côté gauche.
Au Royaume-Uni, la procédure en décubitus dorsal reste l'approche principale, mais depuis cette année, Public Health England suggère que les deux options soient proposées aux femmes.
Quel est l'objectif de la recherche ?
L'objectif de cette recherche est, dans un premier temps, de mener des investigations complémentaires en vue de soumettre une demande de financement auprès du NIHR pour une étude. À terme, il s'agit de déterminer s'il est pertinent de proposer aux patients un choix de techniques de dépistage alternatives et si cela peut accroître la participation, permettant ainsi un diagnostic plus précoce, une amélioration des taux de survie et une réduction des coûts des soins et des inégalités en matière de santé.
Comment cela sera-t-il réalisé ?
Dans un premier temps, une étude exploratoire sera menée afin de recueillir les informations nécessaires à la demande de subvention auprès du NIHR. Par ailleurs, une enquête auprès des infirmières praticiennes permettra de mieux comprendre leurs pratiques actuelles, leurs compétences en matière de positionnement alternatif, leur raisonnement clinique concernant ce positionnement et leurs besoins de formation pour faire évoluer leurs pratiques. Une réunion de consultation avec le forum des infirmières praticiennes du Staffordshire permettra de discuter du projet.
Une consultation auprès des patients (idéalement issus de diverses ethnies) concernant la nécessité de cette recherche sera également entreprise et l'équipe de recherche sera davantage développée afin de préparer et de soumettre la demande au NIHR.
L’étude de recherche finale devrait comprendre 3 volets de travail couvrant des entretiens qualitatifs avec des infirmières praticiennes, un programme de formation co-conçu et une mise en œuvre et une évaluation pilote.
Qui dirige la recherche ?
Professeure Nicola Walsh, professeure de mobilisation des connaissances et de santé musculo-squelettique
Informations complémentaires :
À propos de la professeure Nicola WalshPour plus d'informations ou pour participer à ce projet, veuillez contacter bnssg.research@nhs.net